Tunisie : L’approche KAIZEN, un levier pour la pérennisation des entreprises

  • 13 décembre 2017 / Actualité / 150 / Africa-Bi2


Tunisie : L’approche KAIZEN, un levier pour la pérennisation des entreprises

Les méthodes japonaises d’amélioration de la qualité et de la productivité, essentiellement l’approche KAIZEN, sont basées sur l’intégration d’une nouvelle culture de gestion des ressources.

Le KAIZEN signifie le changement pour le meilleure, il se base sur l’amélioration continue selon le principe de Deming PDCA et il s’agit d’améliorer en continue les procédés et les méthodes de travail et de gestion, en réduisant les coûts, en éliminant les gaspillages, en simplifiant le travail de l’opérateur et en installant une ambiance saine et participative tout en assurant la sécurité dans l’entreprise à tous les niveaux.

La mise en œuvre des outils japonais d’amélioration de la qualité et de la productivité doit être faite avec les ressources disponibles (pas de gros investissements) et elle ne demande qu’une planification bien étudiée, une participation active de tous les employés et un travail en équipe en partageant les responsabilités et les motivations.

L’adoption de ces outils permet à l’entreprise d’améliorer sa productivité, sa performance, d’accroître sa compétitivité, d’anticiper et d’élaborer des solutions de demain et d’accélérer sa croissance et de faciliter son accès à des nouveaux marchés.

L’amélioration de la qualité et de la productivité fait l’objet d’un projet de coopération tuniso-japonaise dont le bénéficiaire est le ministère de l’Industrie et des PMEs à travers l’Unité de Gestion du Programme National de Promotion de la Qualité (UGPQ) et les Centres Techniques Sectoriels, sa durée est de 4 ans de 2016 jusqu’à 2019 et dont les principaux objectifs sont :

  • La formation et le développement des compétences de l’UGPQ et des centres techniques,
  • La dissémination de cette approche à l’échelle nationale au sein des entreprises et au niveau de l’enseignement supérieur,
  • Le développement de la coopération sud-sud avec les pays africains francophones l’animation des sessions de formations par les experts Tunisiens
  • L’instauration d’un système durable pour la dissémination de l’amélioration de la qualité et de la productivité d’une manière continue.

source: L'Economiste Maghrebin

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