Maroc : Mobilité électrique et durable - La CGEM tient une première session d’échange sur les infrastructures de recharge

  • 09 septembre 2021 / Actualité / 115 / Africa-BI


Maroc : Mobilité électrique et durable - La CGEM tient une première session d’échange sur les infrastructures de recharge


Dans le cadre du Projet de feuille de route nationale de la mobilité électrique et durable, la CGEM a organisé une première session d'échanges sur les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques avec la participation de plus de 150 acteurs nationaux. Cet atelier fait partie d'une série de sujets spécifiques importants pour la définition de la feuille de route, notamment le cadre législatif et réglementaire ; le modèle de recharge des véhicules ; et la R&D, l’innovation et l'intégration industrielle.


Cet atelier a permis d’analyser le marché local des véhicules électriques (VE) et des infrastructures de recharge au Maroc en mettant l'accent sur les modalités de transport, la flotte marocaine de VE, les infrastructures existantes, ainsi que les obstacles à la passation des marchés et à la mise en œuvre de projets de mobilité électrique. 


La session a été également l'occasion de partager, à travers The Netherlands Knowledge Platform for Public Charging Infrastructure (NKL), l'expérience des Pays-Bas, pionnier en la matière, avec un focus sur les exigences techniques, sur les stratégies de déploiement de l'infrastructure de recharge des véhicules électriques et sur les initiatives visant à étendre la recharge publique et à faciliter l'adoption des véhicules électriques.


Pour rappel, la CGEM a lancé en juin 2021, avec le soutien de l’Agence Néerlandaise pour l’Entreprise RVO et la participation des parties prenantes concernées, une étude sur la mobilité électrique et durable au Maroc, qui a été confiée au cabinet néerlandais EV Consult. L’objectif de cette étude est de contribuer à l’élaboration d’une feuille de route nationale concertée relative à la mobilité électrique et durable. 


Le lancement de cette étude a connu la participation des ministères de l'Industrie, du commerce et de l'économie verte et numérique, de l'Énergie et de l’environnement, de l’Intérieur, du Transport et de l'Économie, des finances et de la réforme de l'administration, ainsi que de l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique (AMEE), de l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE), de l'Agence marocaine pour l'énergie durable (MASEN), de la Fédération de l’Énergie, de la Fédération de l’Automobile et de la Fédération des Transports.


La feuille de route visée est appelée à servir de base pour la définition des politiques publiques nécessaires et à permettre de préparer les entreprises marocaines aux mutations en cours dans ce secteur et de faire émerger une offre locale adaptée touchant à la fois les infrastructures, l'industrie et les services.



source: lematin.ma

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