Maroc: Le PLF 2021 devrait instaurer les bases d' une économie plus résiliente et compétitive

  • 11 septembre 2020 / Actualité / 149 / Fares RAHAHLIA


Maroc:        Le PLF 2021 devrait instaurer les bases d' une économie plus résiliente et compétitive

Le projet de loi de Finances 2021 devrait instaurer les bases d'une économie plus résiliente et compétitive et redonner confiance aux chefs d'entreprises, a souligné, mercredi à Casablanca, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj.
La préservation du tissu productif et l'amélioration de la compétitivité de l'entreprise marocaine est l'un des quatre axes fondamentaux qui doivent structurer ce projet en révisant les démarches et dispositifs fiscaux ou douaniers qui entravent son développement, a-t-il estimé lors d'un point de presse virtuel à l'occasion de la rentrée économique 2020-2021. Il s'agit, également, selon le président du patronat "d'encourager la préférence nationale en donnant un corps aux démarches techniques et commerciales, orienter notre système de taxation sur l'acte de consommer en allégeant voire supprimant toute taxation qui porte sur la valeur créée par l'entreprise et d'intégrer la dimension sociale dans ce PLF", rapporte la MAP.
"Il y a un changement d'état d'esprit à opérer. Il faut passer d'une stratégie défensive à une stratégie offensive, en gardant notre optimisme et une vigilance accrue, malgré le peu de recul et le manque de visibilité que nous avons", a-t-il lancé. Et d'ajouter "qu'avec la hausse des contaminations et nos suppositions qui se sont avérées fausses, notamment, confinement et saisonnalité en pensant que le confinement allait éradiquer le virus et que ce dernier était saisonnier, nous n'avons d'autres choix que d'apprendre à vivre avec".
M. Alj a jugé "important de rassembler, plus que jamais, nos forces pour dépasser les problématiques économiques induites par la crise mais également celles existant bien avant la pandémie comme l'informel, les délais de paiement, les lourdeurs administratives sans oublier le volet social qui doit rester au centre de nos priorités". Ainsi, un programme aussi structurant qu'Intelaka se doit également d'être redynamisé et pourra contribuer fortement à la relance tout en promouvant l'auto-emploi et l'acte d'entreprendre, a-t-il noté.


source: Aujourd'hui le Maroc

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