L’Algérie adopte une nouvelle politique sectorielle en matière de transport maritime



L’Algérie adopte une nouvelle politique sectorielle en matière de transport maritime

L’Algérie va mettre en œuvre un nouveau plan de développement du transport maritime. Il vise, entre autres,  à faire participer de façon substantielle le secteur maritime au transport des marchandises depuis/vers l’Algérie et à réduire les transferts de devises à l’étranger au titre des services.

L’Algérie veut capitaliser sur le trafic maritime qui constitue un levier important dans sa politique économique. Au cours de la réunion du gouvernement, le mercredi 14 octobre, le ministre des Transports, Lazhar Hani, a présenté la nouvelle stratégie  de développement du transport maritime.

Axée autour de 7 piliers, cette nouvelle stratégie vise notamment à « sécuriser les approvisionnements du pays en produits stratégiques ; participer de manière substantielle au transport des marchandises depuis et vers l’Algérie ; et réduire les transferts de devises à l’étranger au titre des services ».

Pour atteindre ces objectifs, un plan d’action a été proposé pour la réorganisation des compagnies publiques de transport maritime de voyageurs et de marchandises ; ainsi que des mesures visant la sécurisation des importations des produits stratégiques d’une part, et le renforcement de la compagnie de transport de passagers (Algérie Ferries) pour une meilleure prise en charge de la demande et la diversification de ses activités, d’autre part.

En Algérie, la Compagnie nationale algérienne de navigation (CNAN) et Algérie Ferries, nom commercial de l'Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV), sont les deux principaux acteurs du secteur maritime dans le pays. Plusieurs transbordeurs (navire traversier) font la liaison des passagers vers les côtes européennes, ainsi que le transport de marchandises à travers le monde. Le pays dispose de onze ports de commerce à savoir : Alger, Oran, Annaba, Skikda, Arzew/Bethioua, Béjaïa, Mostaganem, Ghazaouet, Jijel, Ténès et Dellys. A l'exception des terminaux gaziers et pétroliers, il y a eu très peu de travaux d'aménagements des infrastructures portuaires.


source: agenceecofin.com

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