Algérie : Marché pétrolier : Le brent à plus de 52 dollars

  • 26 août 2017 / Actualité / 557 / Emerging Africa


Algérie : Marché pétrolier : Le brent à plus de 52 dollars

Le marché pétrolier restait plutôt calme hier en dépit des craintes liées à d’éventuelles perturbations de l’offre avec l’arrivée attendue de l’ouragan Harvey sur les côtes américaines. En fin de matinée, rapporte ainsi l’AFP, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 52,38 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 34 cents par rapport à la clôture de jeudi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour la même échéance remontait, pour sa part, de 31 cents pour s’établir à 47,74 dollars. Pour autant, les cours ne parvenaient pas à effacer leurs pertes de la veille et continuaient d’évoluer dans une fourchette très étroite sur fond d’incertitude générale sur la situation de l’offre, qui demeure malgré tout structurellement excédentaire.

En ce sens, commente Henry Croft, analyste chez Accendo Markets, «les prix ont grimpé d’un cran avant l’arrivée de l’ouragan Harvey. La veille, ils avaient pourtant souffert des craintes sur la demande et d’un dollar plus fort, mais le brut suit désormais la hausse de l’essence».
De leur côté, les analystes de Commerzbank relèvent que «17% de la production de brut américain se trouvent dans le golfe du Mexique, dont 10%, soit 170 000 barils par jour, ont été suspendus en fin de séance européenne, selon les autorités américaines». Ceci étant, relativisent les mêmes analaystes, «vu que le marché du brut est bien fourni actuellement, l’effet sur les prix a été minime».
Globalement, les cours du brut restaient proches de leur niveau de clôture en fin de semaine dernière, où ils avaient fini à 52,96 dollars pour le brent et à 48,51 dollars pour le light sweet crude. «Il n’y a pas eu de surprise majeure sur le marché du pétrole cette semaine», tranche en définitive Lukman Otunuga, analyste chez FXTM. Selon lui, «il faudrait qu’un nouvel événement fort affecte la vision des investisseurs pour que le tiraillement entre vendeurs et acheteurs prenne fin». 


source: el watan

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